Nicolas Jurnjack Hairstyles

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ECHOS coiffure : Nicolas Jurnjack, l’incontournable coiffeur studio et de défilé

ECHOS Coiffure n°75 France 2019

ECHOS coiffure n°74 FRANCE Mai-Juin 2019

ECHOS coiffure n°73 FRANCE Fev-Mars 2019 pg. 26

ECHOS coiffure n°72 FRANCE Nov-Dec 2018 p.18-19

Behind the scenes with Nicolas Jurnjack

En exclusivité, Nicolas Jurnjack, l’incontournable coiffeur studio et de défilé, nous ouvre son journal de bord et nous fait découvrir les dessous d’une prise de vue. Silence, on shoote !

L’idée de cette séance photo était de renouer avec l’esprit des années soixante-dix et l’âge d’or du magazine américain Harper’s Bazaar, grand concurrent et ennemi du Vogue. À cette époque, le photographe Richard Avedon était la signature du Bazaar et laissait libre cours à toutes les extravagances. Irvin Penn était celle du Vogue.

Une conversation peau et cheveux

Janvier 2014. Je reçois un mail de la haute direction beauté de Bazaar me demandant huit looks coiffure plus une cover beauty pour le numéro de mars. Le défi est de taille : il s’agit tout simplement de marcher dans les pas des grands maîtres et légendes de la coiffure, Alexandre de Paris, Aldo Coppola, Vidal Sassoon, les sœurs Carita… Il faut utiliser les mêmes codes, les adapter à notre époque, sans plagiat. Je propose un photographe, une liste de modèles pouvant incarner les looks, une maquilleuse. J’insiste sur le fait de faire du noir et blanc, d’écarter tout stylisme pour ne pas tomber dans des clichés trop marqués. D’éviter joaillerie et tout autre accessoire.

Nous voilà en séance, un dimanche neigeux dans un studio de la 17 e rue dans l’ouest de Manhattan. Nous commençons vers 11 h du matin à photographier et nous rangerons notre matériel à 18 h. Zéro stress, rires et bonne humeur, tout était réuni pour un dimanche très cool !

Je n’ai pas touché terre, en mars, quand la direction administrative internationale des éditions Hearst m’a félicitée, m’informant que les images étaient plus qu’à la hauteur de leurs espérances, et que plus d'une centaine de blogs très en vue aux États-Unis avait déjà demandé les droits d’utilisation des images à la sortie du journal.